mercredi 23 novembre 2011

You better Belize it !

Dodo la veille : Assis dans le char, stationné devant chez Altair.

Beau jeu de mots non ? J'ai vu ça quelque part aujourd'hui, quelque part au Bélize ! Parce que oui, on a finalement quitté le Mexique !

C'est en stressant, au plus grand désagrément de mon co-voyageur, qu'on a passé la frontière, vers 11hoo ce matin. "Anything to declare in your vehicule ma'm?" "Yes, we have one oignon..." Ouan, peut-être que je n'avais pas besoin de stresser finalement...

Nous avons maintenant passé 8 heures dans ce beau pays (c'est plus que ce que ça prend pour le traverser du nord au sud) et nous nous sommes rendus à 13 km de la frontière. C'est assez pour nous donner une image clichée de l'endroit, non ? Voici donc la liste OFFICIELLE des ressemblances et des différences entre le Bélize et le Mexique :

Ressemblances :
- Les dos d'ânes partout
- Les gens qui vendent des trucs sur le bord de la rue
- Les gens qui se promènent avec des machettes (parce qu'ils sont fermiers, pas parce qu'ils sont méchants)
- Les animaux qui broutent sur le bord de la route
- La facilité qu'on a à se perdre en roulant
- Les gens qui sont contents de nous aider

Différences :
- La plantation de papayes 'toute propre' à notre droite
- Les gens qui utilisent des tracteurs au lieu d'utiliser leur dos pour transporter leurs produits
- Les 4 roues sur la route
- Les signes "Bump" qui ont remplacés les signes "Topes"
- Les distances en miles et en verges
- Les gens de toutes les origines ethniques
- Les tortillas (on en a pas vu au Bélize...)
- Les buffets chinois et mets chinois dans les épiceries
- Les autobus scolaires qui sont jaunes
- Le gazon
- La langue (tout le monde parle en anglais ainsi que dans une langue qu'on ne comprend pas)
- L'argent et son taux de change auquel on doit s'habituer (3,50BZ$= 1,75US$=22 Pesos= 1,65CA$ = C'est-tu un bon deal pour cet ananas qui semble délicieux ?)
- L'endroit où on dispose du papier de toilette souillé (dans la poubelle au Mexique et dans la toilette au Bélize)

Voilà, c'est ce qui est ressorti aujourd'hui. J'ai aussi entendu une toune de Noël à l'épicerie et je suis présentement assise à côté d'un sapin illuminé, mais ça c'est sûrement juste parce que Noël s'en vient...

À bientôt !

Hasta luego, Mexico

C'est ça.

saloute

lundi 21 novembre 2011

Le bonheur est dans le poêle

Dodo la veille : Dans la tente qui sent le vieux lagoon.

Il y a quelques mois déjà (Haha !), peu de temps après que Sébastien m’ait rejoint au Texas, j’ai dit : « Dans le fond là, voyager c’est chercher différents endroits où on se sent comme à la maison. » Je le pense encore, cherchant toujours à me sentir bien où je suis. Je pense aussi que voyager à deux, ça aide à se sentir à la maison parce qu’on n’est jamais totalement dans l’inconnu.

La maison, c’est comme ça qu’on appelle presque tous les endroits où on dort. Le mot vient facilement, n’ayant pas d’autre place à appeler ainsi, mais le sentiment d’être vraiment chez soi vient plus rarement. Pour énumérer les endroits, je dirais qu’on s’est vraiment sentis bien à Puerto Escondido, à Tulum et au Camping Panto-Ha. En essayant de trouver les similitudes entre les places, voici ce qui me vient en tête : on a payé pour être là, on a dormi dans la tente, il y avait un bassin d’eau à proximité (la mer ou le lagoon) et on avait accès à un poêle.

Payer pour dormir, je pense que ça joue. Le fait de donner de l’argent nous donne le droit d’être là et de profiter de la place.

Dormir dans la tente aide aussi. Tout ce qu’on utilise pour dormir nous appartient, contrairement à quand on fait du CouchSurfing, je dors l’esprit tranquille pour ce qui est des insectes et c’est confortable (malgré que mon corps disait le contraire cette nuit).

Pouvoir se baigner pas loin, ça n’a rien à voir avec la maison, mais mettons que ça aide pas mal à se sentir bien. Plonger dans le lagoon en se réveillant pour faire son pipi du matin, c’est vraiment cool !

Et finalement, le poêle. Avant-hier soir, après avoir dit : « C’est pas pire comme assiette pour deux vagabonds », j’ai compris. Pouvoir se faire à manger, c’est la clé pour se sentir à la maison. On prépare toujours nos repas nous-même, même quand on n’a pas accès à une cuisine, mais quand on peut utiliser un poêle, c’est vraiment le bonheur. Vous auriez dû goûter au riz ail-oignons-persil cuit dans l’eau de cuisson des bines noires qui l’ont accompagné, placé dans l’assiette à coté des morceaux de tomates et de l’avocat. Délicieux. Et la sauce pour pâte qu’on a fait hier soir était aussi vraiment réussie, tout comme nos omelettes aux milles couleurs. Bien sûr, il y a toujours les bons vieux quesadillas qu’on s’empresse de faire dès qu’on le peut. Et ce soir, le plan était de se faire des grills-cheeses. C’est moins exotique, mais ça nous donnait l’eau à la bouche, surtout qu’ils auraient été trempés dans le sirop d’érable si gentiment apporté par ma maman. Mais non, les plans ont changés et le poêle nous a glissé entre les mains. C’est en finissant mon tortilla (de blé, beurk) potée et oignons que je me suis empressée de venir écrire. C’est bon de la potée (des bines écrasées en canne), mais ça ne se compare pas aux délicieux quesadillas oignons-ail-brocoli ! Mais bon, j’aurais pu me consoler avec des petits pains Nutella-bananes, mais on les a laissés dans le char, qui lui est au garage.

Pis là, j’ai faim.

On se réécrit.

Les vacances

Dodo la veille : Camping Panto-Ha sur le Lagoon Bacalar

Bonsoir.

Un blogue rapide de notre retour à la réalité puisque ça fait longtemps qu’on n’a pas donné de nouvelles.

C’est qu’on était isolé justement. Presque deux semaines à dormir là où il n’y pas d’électricité et où la génératrice est mise en marche seulement quand il faut pomper de l’eau du puit pour remplir le réservoir sur le toit.

Ça a commencé avec du camping sur la plage de Tulum. 6 nuits, 4 jours car les deux premiers ont été occupés par MexicoStory. À Tulum, il n’y avait rien à faire. Nada. La beauté, la tranquillité et la simplicité, c’est tout. On est aussi allé aux ruines du même nom, mais on l’a ressenti comme une joke tellement le site est aménagé tel un jardin et que le plus grand attrait s’est avéré être la vue sur la mer. La mer est belle, c’est un fait, et on a justement profité de sa présence pour se sentir bien.

On s’est ensuite dirigé vers la ville frontalière de Chetumal pour compléter les derniers préparatifs avant de passer au Bélize.

Devant attendre plusieurs jours pour nos freins, on s’est retrouvé à Bacalar sur le bord du lagoon qui ressemble à un lac qui ressemble à une rivière qui ressemble à l’océan. C’est qu’il ne correspond pas vraiment à l’image que je me fais d’un lagoon et qu’il reflète les mêmes couleurs que la mer des Caraïbes. Il est aussi appelé le lagoon aux sept couleurs. C’est comme se baigner dans une mer d’eau douce, calme et silencieuse. Le site était nôtre et on a pu faire du kayak gratuitement lorsque l’employé du site pensait qu’on s’ennuyait, mais on ne faisait que se reposer puisqu’il fallait conserver notre énergie pour manger toutes les 1,50$ d’oranges achetées au marché.

Voilà, presque deux semaines à se regarder pousser les ongles pour ensuite les couper. Presque deux semaines à laisser la voiture stationnée sous des palmiers à se faire bombarder de crottes de moineaux. On se dit que c’est du caca de toucan, alors on se sent chanceux.
Presque deux semaines à entrevoir des lever de soleil au travers du moustiquaire de la tente.
Presque deux semaines à porter mon chandail croûteux.
Presque deux semaines à se coucher tôt parce qu’il n’y a rien d’autre à faire une fois que le soleil est couché.
Presque deux semaines à attendre le prochain repas inscrit à l’horaire.
Presque deux semaines à dormir dans la tente qui cumule les odeurs jusqu’à dire qu’ « elle sent le vieux lagoon ».
Presque deux semaines à faire le compte des piqûres de moustiques sur nos jambes.
Presque deux semaines à vivre des aventures au travers des personnages de nos livres.
Presque deux semaines à être les seuls clients de la place en se faisant répéter que la saison touristique s’en vient.

Aujourd’hui, on est revenu en ville pour ramasser nos freins en espérant pouvoir les faire changer le plus tôt possible. Il s’avère que le plus gros du problème est le cylindre victime de corrosion à cause du sel, celui-ci étant devenu le nouveau sacre du mécanicien. Il nous faut donc un nouveau morceau et la voiture doit passer la nuit au garage. En plus, l’hôte de CouchSurfing chez qui on pensait dormir ne peut plus nous accueillir pour des raisons familiales.

Alors là je me retrouve dans le lit d’un gars qui m’a donné la clé de son appart avant que je connaisse son nom, et je lis des nouvelles de Geneviève Lamarche pour me réconforter.

Le plan est de passer au Bélize aussi tôt qu’on le peut, visiter un peu et faire notre chemin vers le sud où une ferme a accepté qu’on les visite.

Bonne nuit.

saloute
……………………………………….
PS. On a demandé au Dalaï-Lama: « Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité? » Il a répondu: « Les hommes... Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent, ni le futur. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir... et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. »

vendredi 11 novembre 2011

Il était 11 fois

Dodo la veille :

Ok, puisqu’on se le fera demander chaque fois que ce moment se reproduira, « qu’est-ce que tu faisais le 11 du 11 2011 à 11h11 ? », eh bien voici nos réponses :

Sébastien :
Ouin… hmmm, je chillais intensément sur la plage de Tulum. Soit à l’ombre, soit au soleil, je ne m’en souviens pas, mais c’était sur une chaise longue, ça c’est certain. J’étais captivé par la lecture du roman ‘Le bizarre incident du chien dans la nuit’ et je levais les yeux une fois de temps en temps pour admirer l’environnement dans lequel je me trouvais. Le ciel bleu, la mer turquoise, le sable blanc, les palmiers, le tout embelli par le reflet du soleil. J’avais aussi probablement en tête les possibilités pour le dîner qui approchait, toutes plus délicieuses les unes que les autres. Geneviève-Anaïs a dit : « Ah, yé 11h19 pis on est le 11 du 11 2011… » Oups, je l’avais manqué, mais c’est probablement parce que j’étais trop occupé à le vivre… en mode chillage.

saloute

Geneviève-Anaïs :
J’étais assise sur une chaise longue sur le sable blanc de la plage de Tulum. Je regardais le turquoise de la Mer des Caraïbes en pensant soit aux grandes questions de la (ou sûrement plus de ma) vie, soit en me répétant quelques brides d’une chanson de façon très invasive, comme il m’arrive trop souvent de le faire. « I like to eat eat eat apples and bananas… » Ce qui est sûre c’est que je ne pensais pas au fait qu’on était le 11 du 11 2011 à 11h11 parce que c’est en regardant ma montre à 11h19 que je me suis rappelée qu’il venait peut-être de se passer un moment important. Je sais par contre que j’étais à un endroit paradisiaque, en bonne compagnie, à faire quelque chose que j’aime, soit rien.

Voilà.

jeudi 10 novembre 2011

MexicoStory (Extended Version-Part III)

Dodo la veille : Dans la tente sans toit au camping Chavez.

MexicoStory ou Le blogue-réalité illégal dans un monde irréel.

Aujourd’hui à MexicoStory (Extended Version) :

Et oui, ce matin encore, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ doivent se lever tôt. 5h30 tapant, le lever du soleil dans les yeux, Seb et Gen sortent de la tente. Malheureusement, ils ont seulement le temps de se rendre aux toilettes pour s’apercevoir que leur plan ne fonctionnera pas. Toute la famille est debout, s’affairant déjà aux tâches quotidiennes. « Es 80 pesos la noche, por personna » « Si pero nosotros vamos aqui la semana ante y la chica dise que si nosotros dormir aqui mucho noches, es possible de bahar el precio. Ella dise 100 pesos la noche por los dos. » Même avec un espagnol médiocre, Gen réussit donc à avoir son prix : 4 nuits pour 400 pesos.

N’ayant plus à prendre la poudre d’escampette, Seb et Gen profite de la matinée au camping, parce qu’arriver à l’Inclus à 6h00, ça serait louche. C’est l’estomac de plus en plus vide et qui crie de plus en plus fort que nos deux ‘Voyageurs clandestins’ en profitent pour s’habituer à la beauté des lieux. « A little piece of paradise » comme qu’Y disent.

Ils ont aussi tout le temps pour manigancer leur tactique du jour. De plus, la décision est prise qu’aujourd’hui sera leur dernière journée à l’Inclus. Ils partent vers le Gran Bahia, habités d’une excitation stressante qui vient avec l’interdit. C’est clé au poignet qu’ils traversent deux barrières en fourvoyant les petits bonhommes blancs au passage. Le plan est d’aller se stationner à la section Akumal du complexe, y déjeuner et ensuite faire son chemin naturellement vers la section Tulum où les animateurs doivent sûrement les attendre avec impatience.

En essayant de se fondre dans la foule du Buffet d’Akumal, qui d’ailleurs est beaucoup moins appétissant que celui de Tulum, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ n’arrivent pas à passer inaperçus puisqu’ils sont déjà si connus. C’est en manque de smoothie que Seb et Gen attendent leur verre d’eau qui tarde à arriver.

« Tulum, c’est vraiment l’top ! » se dit Seb en se dirigeant vers les lieux connus. Au volleyball, Seb s’en donne à cœur joie sous le soleil rayonnant qui lui permet d’accentuer son teint basané (et sexé…), mais OUCH, il perd un bout d’orteil ! Deux pouces de sable sur du ciment, on ne peut pas appeler ça une plage, mais c’est mauditement beau sur les photos du Gran Bahia. De son côté, Gen s’épanouit dans son hamac en retrouvant l’environnement autiste dans un livre laissé par le Maître du Tout inclus.

Au dîner, leurs serveurs sont de retour, plus enjoués que jamais. Seb et Gen profitent du fait que c’est muy tranquilo pour se prendre en photo avec le duo du tonnerre. Coupes d’eau à la main de nos deux ‘Voyageurs clandestins’, carafon et pichet dans celles des serveurs un peu ébahis par la situation, il faut maintenant quelqu’un pour prendre la photo. La serveuse rejet fait l’affaire. Clic.

Retour au volleyball d’après-midi où les joueurs peinent à venir à cause des petites averses dispersées. Il ne faudrait surtout pas qu’ils mouillent leur costume de bain. Finalement, après un départ lent, assez de joueurs se réunissent pour enfiler quelques parties jusqu’à ce que la pluie se décide à tomber pour vrai. En courant vers l’Auditorium pour suivre les autres et se réfugier, Seb et Gen mettent ainsi fin à leur semaine sportive sans mentionner aux autres qu’ils ne seront pas là demain.

Pour leur dernier souper, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ n’ont plus peur d’être démasqués et s’assoient au milieu de la place. Ils mangent en silence au rythme de la musique des Mariachis qui s’exécutent tout près jusqu’à en croire qu’ils jouent que pour eux. « Ok, on se lève, je vais chercher mon dernier cornet pis on retourne à l’auto. » Gen accompagne Seb à la machine pour ce grand moment : « J’espère que tu comprends que c’est ton dernier cornet de TOUTE LA VIE. »

Seb et Gen défient les limites lorsqu’ils décident de prendre la navette pour retourner à la section Akumal du complexe. Ils sourient en s’imaginant saluer le petit bonhomme blanc qui, la veille, leur donnait trop d’attention à leur goût alors qu’ils sortaient du complexe en voiture la nuit tombée. Mais non, lorsque nos ‘Voyageurs clandestins’ passent devant lui dans la navette, il ne leur porte aucune attention.

Une fois rendus à Akumal, Seb et Gen n’ont que cent mètres à marcher pour se rendre à la voiture, mais… « Ah cool, je vais pouvoir aller me chercher un autre cornet. » « Bin non, tu viens de manger ton dernier. » « BIN LÀ, Geneviève-Anaïs. Arrête de niaiser. »

Le ‘dernier’ cornet mangé, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ quittent les lieux sans regarder derrière et ce, pendant au moins trois minutes… jusqu’à ce qu’ils se souviennent qu’ils ont oublié de prendre une photo avec la pancarte du Gran Bahia Principe. En moins de deux Retorno, ils doivent refaire face à un petit bonhomme blanc. Mais, la clé toujours au poignet, ils ont encore tous les droits et en un instant, ils passent d’intrus à riches clients à satisfaire pour garder son boulot. Clic. Clic.

C’est ainsi que se termine leur aventure à MexicoStory.

Les prochains jours seront consacrés à se désintoxiquer pour évacuer le trop plein accumulé

***** ***** *****
Voilà, c’est vraiment la fin de la Blogue-Série que nous avons étirée autant qu’on a pu. Comme toute Extended Version, ce n’est pas si intéressant que ça et c’est fait pour satisfaire les vrais fans surtout. Mais c’est qui les vrais fans ? Sûrement juste nous, qui sourirons lorsqu’on se relira.

Vos ‘Voyageurs’

mercredi 9 novembre 2011

MexicoStory (Extended Version-Part II)

Dodo la veille : En suant énormément dans la voiture à Tulum.

MexicoStory ou Le blogue-réalité illégal dans un monde irréel.

Aujourd’hui à MexicoStory (Extended Version) :

Ce matin encore, Seb et Gen doivent se réveiller tôt pour libérer la place de stationnement qu’ils prennent sans la permission du propriétaire. C’est un territoire privé, voilà pourquoi ils ne sont pas dérangés par la police qui les a interceptés de nouveau la veille alors que nos ‘Voyageurs clandestins’ croyaient avoir trouvé le spot parfait. Ça ne les dérange pas de se déplacer aux petites heures du matin puisque ça leur donne l’occasion, surtout aujourd’hui, de voir le soleil se lever sur la mer des Caraïbes.

Après une petite sieste sur le bord de l’eau pour récupérer le sommeil raté en raison de la légèreté de celui-ci, Seb et Gen s’aventurent une fois de plus vers l’Inclus. Ils adoptent une stratégie légèrement différente, soit de stationner sur la plage et de passer par celle-ci pour se rendre au Buffet. Encore une fois, ils ont le cœur qui bat en passant à côté du petit bonhomme blanc, mais celui-ci ne les regarde même pas passer. En arrivant au Buffet, Seb croit qu’il est fichu : « Buenos dias ! So you finish your vacation today ? ». Seb bafoue une réponse et, tel un habitué des interrogatoires, il déjoue l’hôtesse en lui retournant la question : « Tu retorno de vacacion hoy ? ». Conquise par l’attention qu’il lui porte en ayant remarqué qu’elle n’était pas là les deux derniers jours, l’hôtesse en oublie ses soupçons.

Pour ne pas trop chambouler la routine, Seb va demander le ballon de volleyball aux animateurs pour commencer à jouer plus tôt alors que Gen passe son tour pour aller commencer un nouveau livre. Son plaisir ne dure pas longtemps puisque aucun hamac n’est à l’ombre à cette heure là. C’est difficile la vie à l’Inclus. En plus, Gen ne peut même pas aller se plaindre car elle n’est plus supposée utiliser les services.

Après le waterpolo et l’habituel « water-water-clap, agua-agua-aplauso », Seb et Gen font des recherches pour l’après-Inclus, sachant trop bien que la réalité les rattrapera bientôt. Ils pensent bien être les premiers à chercher du CouchSurfing et du WWOOFing à partir du lobby d’un Gran Bahia Principe.

En voulant passer incognito, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ font le tour du restaurant pour y entrer par une autre porte et contourner l’hôtesse et ses soupçons. Pour être cohérent avec leur tactique, ils décident de s’asseoir dans une autre salle, ce qui leur fait perdre des privilèges. En effet, étant de simples inconnus, ils n’ont pas d’attention spéciale de la part des serveurs : moins d’eau moins souvent, pas de ‘running gag’, et la madame enjambe leur immense sac à dos pour vider la table alors qu’ils en sont seulement à leur deuxième assiette. Bouleversé par tant de nouveautés, d’épreuves et de stress, Seb en oublie presque de prendre son cornet avant d’aller jouer au volleyball. Le volleyball qui se passe sans incident autre le fait que certaines attitudes sont plus dérangeantes et que, quand celles-ci sont plus nombreuses, le plaisir en vient à écoper quelque fois.

Au souper, il ne se passe rien non plus. Seb et Gen choisisse la table du fond.
[« Intéressant n’est-c’pas ? » « Avoye, fais juste l’écrire qu’on puisse aller manger ! »]
Seb, se remplit de plus en plus vite à chaque repas. Gen aussi, mais ça ne les empêche pas de manger.

Le stress est à son comble lorsque vient le temps de sortir de la Bulle, de plus qu’ils rencontrent trois petits bonhommes blancs à l’air suspicieux sur leur route. Ces petits bonhommes blancs qui ont l’air ridicule depuis le début avec leur chapeau rond, mais arborant un uniforme sur lequel Seb et Gen ont pu y lire ce matin les termes ‘Seguridad-Security’… Encore une fois, plus de peur que de mal. Demi-tour sur la plage, signe de la main au bonhomme blanc, ils sont de nouveau sortis.

Maintenant devenus habitués à commettre des petits larcins, Seb et Gen tentent leur chance au camping alors qu’aucune personne responsable de la place n’est en vue. Le plan : installer sa tente à la noirceur et partir incognito au lever du soleil. Réussiront-ils à échapper à la famille Chavez et à ses mines anti-personnelles placées à des endroits stratégiques sur son terrain ?

mardi 8 novembre 2011

MexicoStory (Extended Version-Part I)

Dodo la veille : Dans le stationnement du K Diamante Cabanas.

MexicoStory ou Le blogue-réalité illégal dans un monde irréel.

Aujourd’hui à MexicoStory (Extended Version) :

En se réveillant ce matin dans le stationnement d’une auberge quelconque, nos ‘Voyageurs clandestins’ savent que les choses sont différentes. Est-ce à cause du point qu’ils ont dans le dos qui leur rappelle que leur ‘lit’ n’est pas si confortable ? Est-ce parce qu’en ouvrant les yeux, ils ont vu le plafond de la voiture à moins de 20 centimètres de leur tête ? Est-ce parce qu’il est 5h45 du matin et qu’ils doivent partir vite pour ne pas se faire pogner ? Ou bien est-ce simplement parce qu’ils ne ressentent pas le confort rassurant de la Bulle ?

Malheur ! En se réveillant, Seb se rend compte que son bracelet ne tient que par un tout petit bout. Il faut immédiatement le réparer car, sans ce laisser-passer, l’accès à l’Inclus est impossible. Gen sort ses ciseaux et ses talents d’artisanes et répare le morceau de plastique qui n’ouvre plus les portes de la chambre, mais qui, on l’espère, ouvrira toutes les autres portes.

30 km de route plus tard, Seb et Gen reviennent sur les lieux familiers du Gran Bahia Principe. Ils suivent l’accès public à la plage qui se trouve, comme par hasard, entre la section Tulum et Akumal du complexe. Quelle chance ! Ils n’auront pas à passer par le gardien de sécurité avec la voiture. C’est avec l’excitation de deux enfants qui font un mauvais coup que nos ‘Voyageurs clandestins’ pénètrent dans la Bulle.

Tout en essayant d’avoir l’air ‘normal’, Seb et Gen sont tout de même un peu paranos : « Hhhh, il marche vers nous. » « Pourquoi nous regarde-t-il comme ça, lui ? » « J’pense qu’y’a des micros dans les cendriers. » « Merde, ils sont sur notre piste ! » Malgré toutes ces épreuves, nos ‘Voyageurs clandestins’ se rendent au Buffet à temps pour déjeuner. À bout de souffle, Seb requiert « Agua del mar !!!!! ». Alors que l’employé aux smooties s’exécute habituellement sans aucune question, il les accueille avec un sourire suspect : « Quand retournez-vous à la maison ? » Seb balbutie une réponse alors que Gen est déjà partie en courant, engouffrant au passage ses dernières crêpes, le tout en criant « C’était son idée !!! » Trêve d’exagérations, nos deux ‘Voyageurs clandestins’ vont plutôt manger leur smoothie calmement à leur table habituelle.

Seb et Gen sont au rendez-vous lorsque l’équipe d’animation commence leur quart de travail avec une bataille de ballounes d’eau impétables. La seule règle du jeu le plus sauvage qui soit : « No one is allowed to complain... » Étant bien connus des animateurs, Seb et Gen se sentent la cible de choix de plusieurs d’entre eux. Seb s’en tire d’ailleurs avec une ecchymose dans le dos ayant la forme d’une balloune et Gen se demande si elle finira la journée avec un œil au beurre noir.

Waterpolo, les blancs perdent comme d’habitude. Pour se consoler, Seb et Gen empruntent le ballon de volleyball et sont rapidement rejoints par les joueurs habituels. Gen, éreintée de sa dure nuit dans l’auto, cède vite sa place et se propose pour compter les points en quatre langues différentes si on compte le fait qu’elle les écrits dans le sable.

Dîner qui s’apparente à la malbouffe comme d’habitude. Le volleyball d’après-midi s’en suit. Ça commence chaudement avec un Canadien saoûl qui veut discuter de la politique Québec-Canada. Pendant que Seb clanche avec ses services de plus en plus puissants, Gen, elle, socialise avec sa verve de plus en plus puissante.

Tant qu’à bénéficier des commodités de l’Inclus, aussi bien en profiter pour se laver lorsqu’on peut trouver des douches un peu partout. C’est à la noirceur que Seb et Gen se savonnent allégrement dans les douches habituellement utilisées pour se rincer, le tout après une saucette dans la piscine pour que ça ait l’air moins louche.

Finalement, le souper s’avère la plus grande épreuve de la journée pour nos deux ‘Voyageurs clandestins’. En effet, ce soir est un soir très spécial puisque les membres de l’exécutif de l’Inclus sont présents. Le niveau de sécurité est maximal. Les habits noirs sortent de partout, écouteur à l’oreille et micro dans la manche. Ça y est, ils sont fichus. On leur glisse même un questionnaire sur lequel le numéro de chambre est requis. « C’est une mise en scène. En vérité, ils sont là pour nous » pense Gen à voix haute. Mais non, encore une fois, Seb et Gen réussissent à s’esquiver du complot et sortent de la salle à manger heureux et souriant, surtout Seb, cornet de crème glacée à la main.

Tels des agents secrets, ou même des ninjas, ils se rendent à la voiture sans se faire voir. Seb et Gen s’y installent et, sans un bruit, la voiture disparaît dans la nuit.

Reviendront-ils pour pousser la chance demain ?

lundi 7 novembre 2011

MexicoStory, Épisode 8

Dodo la veille : Dans les lits douillets du Gran Bahia Principe, pour la dernière fois.

MexicoStory ou Le blogue-réalité dans un monde irréel.

Aujourd’hui à MexicoStory :

La dernière nuit passée, nos ‘Voyageurs’ sont prêts à profiter pleinement de la dernière journée au Tout inclus et ce, malgré la tristesse de devoir partir. La routine du matin est un peu bouleversée puisqu’ils désirent aller manger avec le Maître du Tout inclus et son compagnon qui partiront aujourd’hui, alors ils se rendent au Buffet vers 7h30, sans même avoir mangé au lit préalablement. Le smoothie préparé, ils s’installent à la table pour un dernier repas en bonne compagnie. Dès le dîner (ou peut-être le deuxième déjeuner), c’est en tête-à-tête (et sûrement en silence) qu’ils mangeront.

Après le déjeuner, ils vont à la chambre pour un dernier clean-up. « Oh Yolanda, comme tu nous manqueras. Veux-tu nous accompagner dans notre aventure. Nous t’achèterons des serviettes pour que tu les transformes en merveilles de la nature. » Ensuite, ils retournent au Lobby pour l’heure des adieux alors que le Maître du Tout inclus et son compagnon montent dans la navette spéciale qui les emporte loin de cette autre planète. Ensuite, c’est à nos ‘Voyageurs’ de faire leur ‘check-out’. C’est Gen qui est désignée pour aller au comptoir. Le rationnel derrière étant que son allure moins extravagante attirera moins l’attention sur le fait qu’ils n’ont maintenant plus de chambre et doivent donc quitter les lieux éventuellement. Comme vous pouvez le lire entre les lignes, ils ont pour plan d’étirer leur temps au Tout inclus…

Tels des machines bien programmées, Seb et Gen accomplissent toutes leurs tâches avant 10h30, heure à laquelle commence le volleyball du matin. La partie est courte puisque selon l’horaire, il faut jouer au waterpolo tout de suite après. Nos deux ‘Voyageurs’ sont dans l’équipe des blancs, qui malheureusement perd la partie : « Shalalala shalalala hey hey hey goodbye. » Étant déjà dans l’eau, Seb et Gen sont incapables de s’esquiver de l’aérobie aquatique, qui est, au bout du compte, pas si mal que ça. Comme de jolis petits animaux de cirque, nos ‘Voyageurs’ suivent les mouvements des animateurs du mieux qu’ils le peuvent. Une trentaine de personnes de langues, de grandeurs, de grosseurs et de couleurs différentes qui bougent en même temps dans la piscine au son de la musique animée, c’est plus ou moins beau à voir…

Toute cette activité physique leur donne faim alors ils vont se soulager au Buffet pour une 3e fois dans la journée. Après le Buffet, l’ordi et, après l’ordi, le volleyball, encore une fois. Par contre, comme c’est la dernière occasion de le faire, Gen va jouer au aquavolley plutôt qu’au volleyball de plage. Avoir su, elle y serait allée avant. Elle se sent enfin membre d’un groupe. Les enfants, les monsieurs saouls et les madames en costumes de bain sexy la font sentir comme à la maison. Mais, la partie n’est pas longue et Gen rejoint les joueurs professionnels. Comme toujours, Seb impressionne la galerie et Gen fait des niaiseries. Non mais il y a quand même une certaine amélioration. Quelques semaines de plus au Tout inclus et elle serait peut-être une joueuse potable. Mais bon, les parties terminées, Seb et Gen savent que c’était la dernière fois. « Oh Volley, comme tu nous manqueras. Toi, tu nous accompagneras dans notre aventure. Nous te jouerons, chaque fois qu’une plage viendra sur notre route. »

Un autre arrêt au Lobby (n’oubliez pas qu’ils n’ont plus de chambre) et un petit clean-up dans les toilettes les préparent pour un dernier souper au Buffet. Comme ils sont maintenant des utilisateurs clandestins, ils décident de souper ailleurs qu’à leur table habituelle. C’est sur une table à deux, les yeux dans les yeux, qu’ils soupent, l’âme en peine. « Oh Buffet, comme tu nous manqueras. Veux-tu nous accompagner dans notre aventure ? Nous dévorerons ta nourriture tous les jours, plusieurs fois par jour. »

Et maintenant, pour la suite, aucun spectacle ne les attend, aucune chambre n’est désignée comme la leur, aucun lit douillet ne les accueillera ce soir. À moins de rester debout toute la nuit à fêter ou bien de dormir sur une chaise longue, ils doivent quitter le Tout inclus, ce qu’ils font, après avoir assez étiré la journée. À contrecœur, ils retrouvent le ‘confort’ de leur voiture, sans destination précise. Ils font un court arrêt au Chedraui pour placer leurs bagages et se dirigent ensuite vers la plage qu’ils connaissent à Tulum. Comme des vagabonds, ils dormiront dans l’auto, en rêvant du bon vieux temps au Tout inclus. Moins de 5 minutes après avoir posé la tête sur l’oreiller, Seb et Gen retournent sous les feux de la rampe lorsqu’un jet de lumière vient éclairer l’intérieur de la voiture. « Toc toc toc ! Policia ! » Telle une scène de film, nos ‘Voyageurs’ doivent affronter les forces de l’ordre. Avec toute la confiance d’un policier mexicain, l’intrus à la lampe de poche les affronte, à travers une craque de fenêtre : « Eeeeee, what are you doing ? » « I think we’re trying to sleep. » « Oh… ok… but you can’t be here because they’re shooting a movie here and a big truck is coming. » « So, we can go to the next parking ? » « Eeeeee yes… well no… The thing is that it’s not allowed here to sleep in public areas... » « Ok, we’ll move. »

Voilà, eux qui croyaient retourner dans le vrai monde, se retrouvent maintenant au beau milieu d’un tournage de film.

MexicoStory, ça se passait au Tout inclus et comme Seb et Gen l’ont maintenant quitté, c’était le 8e et dernier épisode de la Blogue-Série. La seule façon que la série pourrait continuer, c’est si nos ‘Voyageurs’ y revenaient, mais bon, ils n’ont pas payer pour des nuits supplémentaires alors… c’est sûrement la fin…

Bien sûr, si vous vous procurez les sous-produits de la série, Seb et Gen pourront peut-être amasser assez de fonds pour poursuivre leur aventure à MexicoStory. Nous lançons également une fondation à leur nom, qui aura pour mission de les soutenir dans leur réhabilitation pour être apte à faire face au monde réel. Donnez généreusement.

dimanche 6 novembre 2011

MexicoStory, Épisode 7

Dodo la veille : Entre les coussins, les oreillers moelleuses et le chien en origami de serviette.

MexicoStory ou Le blogue-réalité dans un monde irréel.

Aujourd’hui à MexicoStory :

Après la journée lourde en émotion d’hier, nos ‘Voyageurs’ se permettent de faire la grâce matinée. Debout à 7h00, ils sont maintenant frais et dispo pour une autre journée remplies d’activités au Tout inclus. Officiellement, maintenant que commencent leurs dernières 24 heures au Gran Bahia Principe. En effet, vers 22h00 ce soir, ils iront se coucher pour la dernière fois dans leurs draps blancs qui ne sont pas un peu humides et ne sentent pas le renfermé. Mais avant d’en arriver là, ils ont toute une journée à remplir.

Ils déjeunent au buffet, Seb en deux temps alors que Gen engouffre tout d’un seul coup. Elle a une mission pour la journée, terminer son livre pour le remettre au Maître du Tout inclus. Seb a tout le temps qu’il lui faut puisque le volleyball commence seulement à 10h30.

Alors que Gen doit endurer la chaise longue puisque aucun hamac n’est à l’ombre, Seb entame une partie de volleyball qui, sans le savoir, durera 3 heures sous le soleil tapant des Caraïbes. Ainsi, comme tout bon ‘Voyageurs’ au Tout inclus, il pourra finalement arborer la couleur à la mode, soit le rouge-coup-de-soleil. Mais, ce n’est pas la seule activité à laquelle il s’adonne car, il a trouvé un nouveau sens à sa vie : devenir animateur de Tout inclus. Pendant que les vrais salariés s’occupent à divertir les grosses madames qui font de l’aquaforme dans la piscine, Seb prend le contrôle du terrain de volleyball. Son surnom déjà trouvé, c’est maintenant lui qui baptise les autres ‘Voyageurs’ : « Good job Mr. Clean ! » « Waky-waky Germany ! » « Leave the net alone, Spiderman. » Pour compléter le portrait, il compte aussi les points en 3 langues et demie et dit aux équipes de changer de côté lorsqu’une partie est gagnée. Comme chaque fois qu’un animateur joue, c’est l’équipe de celui qui compte les points qui gagnent…

Ensuite, c’est le moment de l’émission où nos ‘Voyageurs’ pleurent, question de faire comme dans tout bon show-réalité. Bin quoi, c’est difficile de vivre dans un monde artificiellement parfait.

La crise passée, Seb et Gen vont manger leurs émotions au Buffet. Ils terminent juste à temps pour une autre partie de volleyball. Pour équilibrer les équipes, Gen s’offrent pour changer de côté. Surprise ou pas, les membres de son ancienne équipe trouvent que c’est une très bonne idée alors que ceux qu’elle va rejoindre doivent revoir leur stratégie. Entourée de 5 gros Allemands, Gen donne son 110 %. C’est là que les animateurs comprennent que Gen de ‘Tarzan & Gen’ s’appelle vraiment Gen : « Geeeeeeeennnn ! Where are the monkeys ? »

Alors que le soleil se couche, c’est signe qu’il faut maintenant aller se préparer pour le souper. Pas question d’avoir l’air pouilleux au Tout inclus : Seb et Gen se pomponnent avant d’aller se bidonner autour de la table au Buffet. Coupe d’eau à la main, serviettes de table sur les genoux, nos ‘Voyageurs’ passent des moments mémorables au son des Mariachis qui chantent les plus grands succès reconnus au sein de la communauté internationale des Tout inclus.

Pendant que Gen remplit ses engagements à l’ordinateur, Seb dort, brûlé de sa journée. Nos deux ‘Voyageurs’ savent bien que la fin s’en vient alors qu’ils se couchent, pour la dernière fois, dans la chambre si bien entretenue quotidiennement par Yolanda, la femme de chambre secrètement ‘tipée’ depuis le début par le Maître du Tout inclus. Eux qui pensaient que les origamis de serviette étaient inclus…

Demain, c’est l’heure du ‘check-out’. Comment nos ‘Voyageurs’ réagiront-ils ?

Ne manquez pas le prochain et dernier épisode de MexicoStory, le blogue-réalité parfois plus réel qu’on le pense.