mardi 10 janvier 2012
lundi 9 janvier 2012
El Retiro
Dodo la veille : De retour sous la tente, Lanquin.
On se retrouve maintenant à Lanquin, un petit village qui surgit après 11km (1h !) de garnotte à partir de la grand’ route. On dort à un ‘backpacker’ que je ne saurais comment décrire tellement le feeling est ambigu. C’est vraiment chic et sur le bord de la rivière avec plus que les services de base tout en demeurant économique. Ça attire tous les types de visiteurs, des dreads à la cravate/sacoche. C’est le genre de place où le monde vient sans même vraiment avoir l’intention de connaître le village. C’est un peu comme un tout-inclus si on le veut : isolé du village, beau et rustique et où tout est accessible sur le site pour le voyageur. La cabana en matériaux naturels, le restaurant au menu varié, le bar, l’aire commune, les activités guidées, l’internet, la buanderie, le sauna, les jeux, etc. Le tout dans un environnement ouvert et où le paysage prend le dessus.
Y paraît que c’est le genre d’endroit où les gens restent pris, mais au départ, tout le monde vient avec un objectif en tête, soit de visiter Semuc Champey, peut-être le plus bel attrait visuel au Guatémala. Tous les jours, les nouveaux arrivants mettent leur nom sur la liste pour le tour guidé du lendemain, et ils sont ramassés à 9h pour aller vivre ‘la plus belle expérience de leur vie’ et ce, pour la modique somme de 165 Quetzals.
Nous aussi, c’est pour ça qu’on est ici, mais pas vraiment. Alors là, notre tente se trouve sous un palapita et, en attendant, on profite des commodités, surtout quand la madame nous offre de terminer ses nachos végétariens après en avoir mangés seulement le tiers tellement la portion est grande. On chill aussi entre deux parties de ping-pong, sport dans lequel Geneviève-Anaïs, comme je lui ai si gentiment dit après un échange de 4 coups, bat de beaucoup sa moyenne d’habileté de tous les autres sports. On pensait aussi qu’on allait être à court de nourriture à cause de l’isolation de l’endroit, mais non, c’est un village comme les autres, sauf que les gens ne parlent pas espagnol.
C’est demain qu’on visitera Semuc Champey après avoir essayé de nous y rendre en voiture aujourd’hui. Pris d’une force de sagesse, nous avons décidé de rebrousser chemin un peu avant la moitié du trajet et de payer pour du transport demain étant donné l’état de la route. 30 Quetzals par personne, ce n’est pas si cher payé pour la tranquillité d’esprit et l’évitement du potentiel endommagement de la voiture et de nos personnes une fois déboulées en bas de la montagne.
Ok, Geneviève-Anaïs veut encore que j’aille jouer au ping-pong parce qu’elle pense qu’elle peut me battre après qu’une fois, elle se soit rendue à 9 points. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle va être 'rackée' demain...
saloute
……………………………………….
PS. « One man’s trash is another man’s treasure. »
samedi 7 janvier 2012
TiKoune
Dodo la veille : Dans la chambre fancy à El Remate, Petèn.
Bip Bip Bip. 4h47, le cadran sonne. Je tente d’étirer mon bras hors du filet anti-bibittes pour éteindre le cadran, mais Sébastien me pousse en bas du lit en disant : « Go ! »
Ok, ce n’est pas le temps de flâner, on s’en va à Tikal aujourd’hui. Et on a été averti par plusieurs, une journée c’est pas assez. On s’débarbouille rapidement, on mange du nouveau gruau pas bon et à 5h30, on est dans l’auto. Par chance, les propriétaires de l’hôtel ont déjà ouvert la clôture, comme on leur avait demandé la veille. Pour ne pas perdre de temps, je fais les sandwichs beurre de peanut-Miel-Banane pendant que Sébastien conduit dans le noir. Ça commence bien. À notre entrée dans le parc national on voit déjà le changement. Pour nous mettre dans l’ambiance, les routes sont en ruines. Wow, ça va être beau TiKoune ! Entre deux nids-de-poule, on regarde les pancartes d’animaux qui ont chacun leur endroit pour traverser : « Ah cool, ici c’est le tour des dindes sauvages. »
6h20-6h25, on est arrivé au site archéologique. Pour nous donner l’impression que nos 150 Quetzals par personne valent la peine, les gérants de l’endroit ont mis des bandes sonores de singes hurleurs, tout de suite à l’entrée. On s’approche lentement, pas si impressionnés que ça, après en avoir nourrit au Bélize, mais quand même attirés. Ah bin wow, ils sont allés plus loin que ça les gérants, ils ont même payés des vrais singes pour attendre les touristes à l’entrée !
Le plan de la journée c’est d’aller voir la Gran Plaza en commençant, pour y être alors qu’on a encore de l’énergie et faire les autres ruines moins impressionnantes alors qu’on est plus fatigués. Même le Rough Guide nous a averti : « Tikal is certain to exhaust you before you exhaust it ».
En route vers la Gran Plaza, on voit quand même d’autres ruines plus petites. C’est sûr que puisqu’on arrive avec l’idée qu’on fait Tikal juste pour ne pas regretter plus tard de ne pas l’avoir fait et non parce qu’on en a vraiment envie, ça n’aide pas à être impressionnés. Même la Plaza n’est pas si ‘Gran’ que ça, mais comme on a le site pratiquement juste pour nous et qu’on peut se parler d’une ruine à l’autre sans trop élever la voix, on finit par avoir du bon temps. Clic-Clic, les photos prises, on ne perd pas trop notre temps parce qu’il nous reste toutes les autres parties à voir. En fait, pas ‘toutes’ les autres parties puisqu’on avait pris la décision de laisser tomber quelques ruines pour conserver notre énergie et surtout, notre moral.
Vers 8h30, on a déjà visité la Gran Plaza et on se demande à quelle heure les travailleurs commencent parce que nous, on a des contacts. En effet, Francisco, le père du père d’accueil de Sébastien à San Jose, nous a dit qu’en ce moment, il restaurait le haut de la Pyramide #2. Mais en s’informant, on apprend qu’il ne travaille pas aujourd’hui, alors on continue notre visite.
Après la Gran Plaza, on se dirige vers la pyramide #5 que, encore selon le Rough Guide, on doit monter pour vivre l’expérience totale Tikal. Malheureusement, la montée est maintenant interdite, comme l’indique un petit panneau et une corde mal mise sur les ‘escaliers’ en décomposition. Quelques secondes de réflexion nous amènent à prendre la décision de grimper quand même l’échelle. « N’avons-nous pas vu des gens en haut tantôt ? » Mission réussie sans avertissement. Sébastien prend goût à l’aventure et décide plus tard de monter d’autres ruines illégalement. Ou est-ce vraiment illégalement ? Comme il l’a si bien dit au monsieur qui l’a averti alors qu’il montait le ‘Mundo Perdido’ : « c’est écrit Por Favor pour celle-ci… »
Entre deux ruines, on a droit aux spectacles de la nature, qui finissent par nous charmer plus que le reste. En cherchant un chemin moins hasardeux, je rencontre deux coatis que j’observe avec intérêt en pensant que j’ai bien fait de passer par là même si je ratais quelques ruines. En rejoignant Sébastien pour me vanter de mon aventure, je le trouve au milieu d’une colonie de coatis. Tout naturellement, il prend des photos de la cinquantaine d’animaux qui mange autour de lui. Bin oui, c’est ça, c’est tout le temps moi qui a tout hen ?
À part les coatis, on a aussi rencontrés plusieurs bandes de singes araignées. Au départ, j’ai été très énervée en pensant que c’était peut-être un paresseux puisque le singe marchait vraiment lentement et que je n’arrivais pas à voir son visage, mais c’était ‘juste’ un singe. C’est quand même fou quand on se rend compte que nous on est là, directement en dessous des singes qui sont dans leur habitat naturel et qu’on peut les observer juste comme ça, comme si c’était habituel. Le plus fou c’est qu’on arrive à continuer notre chemin facilement, en les laissant derrière parce qu’on sait qu’on va en voir d’autres. Pour moi, c’est le genre de privilège qui pourrait passer inaperçu et dont j’aime en prendre conscience pour comprendre la chance que j’ai d’être là.
Ensuite, on a vu des toucans, qui eux ont même suscités l’enthousiasme de Sébastien (et croyez-moi, ça c’est rare !) Même s’il a dit, en revenant à l’hôtel : « J’ai-tu bien joué le jeu de l’enthousiaste ? Penses-tu que les autres m’ont crus ? », moi je pense qu’il l’était pour vrai. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il a pris beaucoup de photos. Moi, j’étais trop occupée à cacher le fait que je trouvais la joke du monsieur vraiment bonne, tellement bonne que je riais encore en cachette 5 minutes après. « Oh look, there’s three of them » « Oh that means they’re Threecans ». Haha non mais vraiment, toucans, twocans, pis là il y en a 3, alors c’est des threecans ! Hahaha ok, je devrais peut-être encore me cacher…
En tout cas, quoi d’autre ? On a mangé au dessus de la pyramide #4, parce que c’était là que ça se passait. En effet, c’est le seul endroit où on a vu beaucoup de touristes. Le reste du temps, il n’y avait presque personne d’autre que nous. Finalement, on n’a pas été si épuisé que ça par Tikal, même si bien sûr, après 9 heures de ruines, j’avais envie de partir, alors que Sébastien se demandait encore s’il n’avait pas raté quelque chose. Au bout du compte, je pense bien que les deux on en est ressortis assez satisfaits. Ah oui, surtout qu’on a fini la journée en mangeant un veggie burger qui sentait le McDo et des patates frites, full faux-ketchup… Miam !
vendredi 6 janvier 2012
Confessions
J’ai une coupe longueuil.
Merci.
jeudi 5 janvier 2012
Le grand luxe
Dodo la veille : Dans le même lit que d’habitude à Flores.
C’est en mettant le pied dans l’enceinte de l’hôtel que nous avons déclenché l’alerte aux touristes : « Turistas ! Turistas ! » qu’a crié l’enfant à pleins poumons en courant pour aller chercher un adulte.
Nous étions en train de magasiner pour un endroit pour dormir et on cherchait pour le meilleur ‘deal’. Après la petite visite habituelle, on était sur le point de quitter lorsque la madame a ouvert la porte à la négociation. « Ça coûte ça habituellement, mais là y’a pas d’touriste. »
Tadam ! Nous voici dans une belle chambre d’hôtel bien greillée en plus de la salle de bain privée. J’vous l’dis, c’est presque décoré : deux tons de couleurs, des couvertures bien arrangées et colorées, des filets anti-bibittes qui tapent l’œil avec leurs broderies, une peinture maya sur le mur et une lampe de chevet. Ah oui, et la salle de bain est rose.
On a finalement pu aller dîner sur le quai alors que des femmes faisaient leur lavage, des chevaux broutaient et des hommes se rassemblaient pour jouer au soccer. On est aussi resté pour le couché de soleil sur le lac.
C’est la grande aventure j’vous dis. L’aventure ? Quelle aventure ?
C’est rendu qu’on accepte de payer plus que le minimum parce que nos standards de prix sont plus élevés suite à notre passage au Mexique et au Bélize. On a quand même juste payé 4$ chaque pour une chambre privée avec salle de bain, mais on aurait pu aller faire du camping en pente pour quelques cennes de moins…
En marchant vers le quai, on a vu quatres backpackers poilus qui débarquaient du mini-bus et j’ai demandé à Geneviève-Anaïs : « Quand ces gars-là me regardent, penses-tu qu’ils me voient comme un des leurs ou comme un vieux touriste riche qui se payent des chambres d’hôtel avec salle de bain privée pis qui va se promener en ville avec son petit sac à dos ? » Elle m’a rassuré, mais c’était peut-être juste pour se rassurer elle-même…
Parlant d’aventure (ou pas), Shirley a mentionné aujourd’hui qu’elle se cherchait peut-être une aventure pour sa semaine de vacance en février. Elle a fait allusion au fait qu’elle pourrait peut-être venir nous rejoindre pour un petit bout. Du moins, c’est comme ça que je l’ai interprété. Si c’est le cas, je ne sais pas si elle sera est prête à accepter autant de luxe.
C’est tout. Je dois maintenant aller me coucher dans mon palais parce que demain, on se lève tôt (4h47) pour aller visiter des vieilles affaires qui ne tombent même pas en ruine pour vrai.
saloute
………………………………..
PS. « Whatever kind of work you choose will have dignity as long as you do it well and you continue to be happy and satisfied. Remember that the future is yours. » (-Manuel d’espagnol imprimé en 1982)
mercredi 4 janvier 2012
Entrée de cul
Dodo la veille : Dans le même lit qu’il y a exactement 16 nuits.
Contrairement à Sébastien qui ne vous a pas averti du graphisme de son entrée blogue de maladie, moi, je vous avise : Lecteurs sensibles s’abstenir.
Pourquoi de cul ? Parce que c’est ça que ça va être. C’était le marché pour passer une nuit de plus dans le confort de l’hôtel. Ça sonne bizarre non ? Pour laisser tomber l’ambiguïté, le marché était que je devais écrire une entrée blogue si on restait une nuit de plus à Flores. Et d’où vient le cul ? C’est parce que c’est le mot qui a le plus été utilisé aujourd’hui. « Wow, ça fait mal dans mon cul quand j’éternue ! » ou encore « là, j’aimerais mieux chier par la bouche qu’aller aux toilettes. » Et comme c’est un sujet qui fait toujours rire, ça a finit par être une journée drôle. Mais reste que je ne sentais pas le besoin d’écrire et ce par manque de contenu (ça paraît non ?).
À quel moment le massage est-il entré dans le marché ? Je ne sais pas, mais je ne m’en plains pas. Le seul inconvénient c’est que Sébastien peut lire par-dessus mon épaule alors qu’habituellement je l’en empêche.
Pour parler un peu de la journée, ça se résume facilement : on n'a rien fait. C'est sûr que des fois on prends 2 pages pour parler de rien, mais là, c'était vraiment rien.
1. On a décidé de rester ici une nuit de plus.
2. J'ai fait le marché seule en ville pendant que Sébastien retournait chez Fédérico pour aller chercher son agenda et ramener une belle hollandaise à l'air familier.
3. On a partagé notre repas traditionnel avec la fille.
4. On a parlé et niaisé sur le toit de l'hôtel en respirant la fumée du plastique que faisait brûler le voisin parce que c'est ça le jour des vidanges.
5. On a mangé un choco-banana pas si bon que ça.
6. On a marché le mini-village touristique qu'on connaissait déjà.
7. On a regardé un couché de soleil sans couleur
8. On a réussit à échanger notre Routard 2008 du Mexique (plus 20 quetzals) pour un Lonely planet 2010. Le deal du siècle.
9. On a uploadé des photos.
10. J'ai écrit un blogue de cul.
C'est ça, une petite journée tranquille, sans contenu.
Demain, on part pour où on devait aller aujourd’hui.
Où est John ?
Le simili-plan (comme du simili-poulet, sauf que nous, on n'essaie pas d'te faire croire qu'y'a du poulet dans notre simili-plan) : Tikal vendredi, suivi de la région de Coban (pour visiter Semuc Chumpey) et la quitter d'ici une semaine, ensuite Rio Dulce et Honduras.
saloute
................................................
PS. L'achat le plus responsable est celui qu'on ne fait pas.
mardi 3 janvier 2012
F.Y.I.
« Creepy hey ? » comme m'a écrit quelqu'un que je connais.
Non mais pour vrai, letealannee ?
saloute
....................................................
PS. L'économie est une religion.
lundi 2 janvier 2012
Je suis malade maman
Dodo la veille : Dans une nouvelle année.
Bonsoir.
Je prends de mon peu d’énergie pour écrire un peu avant d’aller dormir.
Aujourd’hui, c’était notre dernier cours d’espagnol et je n’ai pu le compléter : « Ça commence ben mal l’année » qu’a dit mon prof, comme pour m’encourager.
C’est que hier, le 1er janvier, a été une journée assez remplie en action et mon alimentation a été pas mal chamboulée. En commençant par un déjeuner tard qui fait que je suis déjà plein lorsque vient le temps du dîner, suivi par deux fêtes d’enfants où on me sert des tostadas aux betteraves avec le gâteau. Pour finir, j’ai mangé juste un peu chez la grand-mère (parce que j’ai de la misère à dire non) juste après avoir dit non à ma mère d’accueil pour le souper qu’elle m’offrait en option.
Les tostadas aux betteraves, je ne sais pas si ça fait parti de la tradition, mais c’est ce qu’on m’a servi comme option végétarienne le 31 en soirée et le 1er pour dîner, alors j’en ai eu plein l’estomac. Pis le fait de manger du sucre (absent de mon alimentation des deux dernières semaines) en alternance avec les tostadas, j’pense vraiment pas que ça a aidé. Tk, quand j’y pense maintenant, ça me lève le cœur. Tout comme le jus de fruits chaud qu’on m’a servi comme dessert. Hrrrrrk. Le positif, c’est que je peux maintenant en parler sans me vider l’estomac par la bouche, alors que ce n’était pas le cas plus tôt.
Oh wow, c’est hier soir que tout est sorti. Si vous aviez vu le contenu du sac. J’étais très content de la grandeur du vieux sac à pain choisi pour l’occasion, et aussi de l’étanchéité de celui-ci. Tsé se vider… quand ça te sort aussi par le nez parce que la bouche ne peut pas répondre à la demande.
Voilà, ça m’a amener à me ‘réveiller’ ce matin tout à l’envers avant de partir pour l’école sans déjeuner. Suite aux incidents qui faisaient de l’écho dans l’école, je suis revenu chez moi plus tôt que prévu pour monopoliser le divan avec mon oreiller et mon sac de couchage. Le tout, en regardant, entre mes mini-siestes, des bouts de films, de nouvelles, de romans-savons et de clips vidéo.
Y a-t-il quelque chose de pire en voyage que d’être malade?
Geneviève-Anaïs est passée entre ses engagements pour me donner la meilleure médication qui soit lorsqu’on est malade, en voyage ou pas, le contact humain. Merci pour m’avoir toucher fermement sous les pieds. Sinon, la famille était à mon service et toujours là pour suivre l’évolution de mes symptômes.
Ça a fonctionné car je peux écrire à l’ordi, j’ai fini par pouvoir manger presque deux assiettes de légumes cuits mous dans ma journée, je n’ai pas vomi de l’après-midi et j’ai pu ingérer plein d’eau pour me garder hydrater après que ma ‘maladie’ ait évolué vers la diarrhée.
C’est plate parce que je n’ai pas pu profiter de ma dernière journée dans la famille pour m’engouffrer de binnes noires et de tortillas, ou pour exécuter ce que j’avais prévu comme visiter ma première famille, faire du lavage ou finir de lire les 4 derniers chapitres (de 23) du manuel d’espanol prêté par la famille. Le positif : tout se passe au niveau de l’estomac, alors ma tête, mon nez et ma gorge sont corrects, et j’ai pu me faire du thé avec des feuilles de plantes médicinales cueillies suite aux conseils des locaux.
Pour le moment, je trippe à penser que c’est rendu à être juste une petite diarrhée et que ça devrait être correct pour demain lorsque je reprendrai la route avec Geneviève-Anaïs pour je ne sais où.
C’est ça, en ce soir du 2 janvier, musique dans les oreilles et bol à côté de moi juste au cas, je dis bonne nuit.
saloute
............................................................
PS. « Peut-être qu’il faut s’enfuir loin de son passé, toujours partir afin de mieux se retrouver. » (-Les Respects)
dimanche 1 janvier 2012
Y mouille à ‘Siomara’ Temblay
Dodo la veille : Les oreilles qui sillent à cause des pétards du nouvel an.
C’est le truc que je me suis trouvé, après 5 jours de malaise, pour me souvenir du nom de la servante/aide-cuisinière dans ma famille d’accueil, Siomara.
saloute
…………………………………………
PS. « The only good reason to want more money is to give more away. » (-Federico)