jeudi 8 mars 2012

Passion pour les dépliants

Dodo la veille : Elle sur le lit du haut, lui á terre.

Plus développé = avoir plus d'argent pour se vanter d'être plus développé et ainsi attiré l'argent...

saloute



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Costa Rica, sin ingredientes artificiales


Pasión por la Democracia 185 años de democracia
La democracia es uno de los pilares principales de Costa Rica que como nación cuenta ya con más de 185 años de vida independiente y es reconocida mundialmente por su estabilidad política. Durante toda esa época, Costa Rica ha sabido proteger y ejercer los principios democráticos a través del voto, para la elección del poder ejecutivo y legislativo cada cuatro años. La democracia costarricense es una de las más sólidas del mundo.


Costa Rica cuenta con un amplio y desarrollado sistema de salud pública, así como con clínicas de tratamiento terapéutico con termales naturales, elementos de la Naturaleza y servicios de alta calidad profesional en cirugía plástica y reconstructiva, oftalmología y odontología a precios muy cómodos en relación con otros países.
Pasión por la Salud



Pasión por la CalidadLa alta calidad de la fuerza laboral, de los productos y servicios, de los marcos legales, las telecomunicaciones, los estándares de salud y educación, pero sobre todo la calidad de vida han caracterizado a Costa Rica como un país que ofrece campo fértil para invertir e importar productos diferenciados y de primera calidad. San José ha sido reconocida como la sétima ciudad en calidad de vida del mundo, y la segunda más baja en costo de vida de Latinoamérica, mientras que Costa Rica ha sido distinguida como tercer país de Latinoamérica en tecnología según las Naciones Unidas.


Pasión por la EducaciónEn Costa Rica por decreto gubernamental la educación es gratuita y obligatoria, esto gracias a un Sistema de Educación Pública, establecido por el ex presidente Jesús Jiménez desde 1917. Los costarricenses cuentan con un elevado nivel educativo y un índice de alfabetización del 95.2%, uno de los más altos del mundo. Además un alto porcentaje de los costarricenses maneja un segundo idioma.



Pasión por la Paz
Costa Rica abolió el ejército en 1948 y desde entonces ha enfocado su interés y recursos al desarrollo de la educación y la salud formando gente amable, educada, pacífica, alegre y cordial con el turista. En 1987 el Dr. Osear Arias Sánchez fue galardonado con el Premio Nobel de la Paz por su gestión para lograr la paz en Centroamérica mientras era Presidente de la República.


5% de la biodiversidad del planeta
La gran diversidad y riqueza natural de Costa Rica, que incluye desde volcanes y bosques lluviosos, hasta playas de arenas multicolores, ha hecho que los costarricenses hayamos aprendido a vivir en armonía con la naturaleza, valorando y protegiendo el medio ambiente. Por esto aproximadamente el 25% de su territorio es zona efectivamente protegida por el Estado y de alto interés ecológico y gran accesibilidad para el turista.
Además Costa Rica ha desarrollado altos niveles de consciencia ambiental y mantiene un modelo de sostenibilidad que es incorporado en las empresas turísticas.
Pasión por el Ambiente




mercredi 7 mars 2012

Nous sommes millionnaires !

Dodo la veille : CouchSurfing chez Andrés et son père à Naranjo, Costa Rica

C'est ce que j'ai réalisé aujourd''hui quand j'ai retiré du guichet 100 000,00 unités de la devise locale, le colon. Tout un feeling d'entrer '1' suivi de sept '0' avant de laisser la machine répondre à ta requête comme si rien n'était.

Comme ça se devine, il faut s'adapter à une nouvelle échelle de prix. Heureusement que le calcul mathématique se fait facilement à un dollar pour chaque tranche de 500 colones. Par exemple, un avocat hass se prend très bien à 250 colones, et une papaye à 400 colones le kilo, ça coûte ce que ça coûte. Ça ne nous empêche pas de magasiner par contre... ;)

Ceci dit, ne vous inquiétez guère, nous savons bien que nous sommes zilliardaires avec la chance et la liberté qu'on s'est donnée suite à cette iniquité influencée principalement par la couleur de la peau et le lieu de naissance.

saloute
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PS. « Je pense, donc je nuis. » (-Mes Aïeux)

AVERTISSEMENT !

Monter un volcan à 5h45 d'un matin venteux pourrait vous faire avoir l'air de ça.


mardi 6 mars 2012

El Costa está Rwica !

Dodo la veille : À presque 8 dans une chambre pour 5 personnes, mais pour 2$ de moins après s'être obstinés (en espagnol) avec la madame de l'auberge.

Oh siiii, está bien Rwica (à dire avec l'accent américain, comme le petit gars qui riait de nous parce qu'on était supposément des Gringos).

C'est ça, on a encore changé de pays, mais là c'est plus spécial non ? C'est le Costa Rica ! En tout cas, pour moi, ça sonne plus exotique. C'est un pays qui, de loin, évoque des images de beauté et d'aventure. Et là, on est là !

On s'attendait au pire pour le passage à la frontière parce qu'on avait cherché des références sur les internets et tous les sites parlaient de combien c'est long et mélangeant passer du Nicaragua au Costa Rica. Au final, on est arrivé à la frontière à 8h30 et à 10h30, on était sorti (ou plutôt entré), donc rien de pire que pour les autres pays. Par contre, c'est vrai qu'à un certain moment, j'avais l'impression d'être dans Les 12 travaux d'Astérix à force de se faire envoyer d'un bord pis de l'autre pour aller chercher un papier ou une signature, mais dans le fond, toutes les étapes se sont faîtes facilement. Et en plus, du côté du Costa, les choses sont écrites clairement et on n'avait pas l'impression que chaque personne 'officielle' essayait de nous sous-tirer un peu plus d'argent que nécéssaire. Donc, tout s'est bien passé, même si je n'ai maintenant qu'une photocopie du nouveau certificat d'immatriculation pour le p'tit char sans-nom, parce que l'autre expirait le 28 février.

Pour notre premier arrêt au Costa Rica, Andrés de CouchSurfing nous attendait à Naranjo. Selon ses dires, c'était à 5 heures de route de la frontière. Nous avons donc entâmé notre chemin sans savoir si on allait se rendre avant la tombée de la nuit, puisque selon l'expérience, ça nous prend toujours plus de temps qu'aux autres. En chemin, pour ne pas qu'on se sente trop dépaysé, on a vu un kiosque de fruits arborant fièrement le drapeau du Québec ainsi qu'un véhicule récréatif avec une plaque du Québec. Comme nous sommes des gens très ouverts et sociales, nous ne nous sommes arrêtés à ni l'un ni l'autre des endroits. En chemin, nous avons acheté un melon d'eau à 2000 colones en se disant que 2000 pour un fruit, ça sonne beaucoup. Après ça, on a mis pour 20000 de gaz et, moins de 5 heures après avoir quitté la frontière, nous sommes arrivés à Naranjo, prêts à rencontrer notre hôte, ce qui s'est fait facilement et avec plaisir.

Le Costa Rica, on s'y attendait, c'est fancy. Étant le pays le plus riche d'Amérique Centrale, tout est plus cher et plus américanisé. Comme on aime bien se fondre dans la foule, on a décidé de faire nos fancy nous aussi. Pour l'occasion, on a sorti nos vieux tostadas achetés aux Guatemala (il y a 2 mois) et pas encore terminés parce que c'était un luxe et que c'est bien connu, le luxe il ne faut pas en abuser. Pour dépasser les limites du chic, on a aussi mangé le sac de chips de maïs trouvé dans les poubelles il y a plus d'une semaine et qu'on gardait pour une occasion spéciale. Être au Costa Rica, c'est assez spécial à mon goût ça.

Mais, parce qu'il y a un mais, ce beau pays restera sur la liste des pays à visiter dans le futur. En effet, un peu à cause de son coût supposément plus élevé et beaucoup parce qu'on a hâte de voir le fameux bout de la route, Sébastien et moi avons pris la décision de passer très rapidement au Costa Rica et au Panama. Bien sûr, on avait aussi pris la décision de passer vite au Nicaragua et on a réussi à rester deux semaines et à voir seulement 2 endroits, mais bon, là, on est plus sérieux. En plus, on avait besoin de changement dans le voyage alors on se concentre sur le CouchSurfing et sur l'aspect Roadtrip. Même qu'on a décidé de recommencer (si on a déjà commencé) à dormir dans le char. On verra où ça nous mènera !

Sur ce, bonne soirée.
:)

dimanche 4 mars 2012

Grosse journée

Dodo la veille : Dans le même lit simple pour jumeler nos matelas et ainsi en avoir 3 d'épaisseur, mais sentir quand même les barreaux de bois, pour finalement se réveiller en dessous du gros qui ronfle.

Ouais, c'était une grosse journée. Ça a commencé par un réveil rapide à 7h45 parce qu'il fallait se lever pour aller acheter des oeufs pour manger du pain doré. Déjà en partant, on savait que ça allait être une journée remplie.

Ensuite, Sébastien, s'est mis en 'mode production' et a uploadé un peu de photos avant qu'on parte s'acheter une 2e papaye, puisqu'on allait les partager avec la chickette du BC. Finalement, la belle blonde de 20 ans nous a posé un lapin et on s'est retrouvé en tête à tête pour aller à la plage. Pour une raison que j'ignore, on s'est perdu en y allant, même si c'est moi qui conduisait. Quoi ? Ça explique pourquoi on s'est perdu ? Ah bin !

Comme deux bons aventuriers, on a décidé de continuer vers l'inconnu, ce qui nous a mené sur un autre petit bout de paradis. Puisqu'on était déjà épuisé par tous les pains dorés ingérés, on s'est étendu sous un arbre parfaitement placé sur la plage pour nous donner de l'ombre, mais nous permettant de voir tout le beau qui nous entourait. Le ventre plein de papaye, laissant les minutes, voire les heures, s'écouler, je finis par lever la tête de mon livre et, aperçevant mon co-voyageur accoté sur son coude lisant son livre de fille, je me suis exclamée : « Ouf, grosse journée ».

Quelques pages plus tard, on décide de se bouger pour aller voir les différentes options d'hébergement qu'offre ce petit coin de pays puisque ma mère devrait venir quelque part au mois d'avril et qu'on garde l'oeil ouvert pour trouver la perle rare. Après, pour retrouver un peu d'énergie, on a mangé des pains beurre-de-pean-miel-bananes et on a relu un peu, en faisant des pauses pour aller se saucer dans l'océan particulièrement glacé. Finalement, on est retourné en ville à temps pour voir le coucher de soleil sur la plage du village.

Pis là, le comble c'est qu'on doit travailler à digérer nos bonnes pâtes pour faire de la place à la deuxieme papaye de la journée puisqu'on a eu personne avec qui les partager.

En tout cas, je te dis que c'est pas tout le monde qui l'a facile...

vendredi 2 mars 2012

La papaye

Dodo la veille : À l'une des 20 auberges dans le village de trois rues par trois rues qu'est San Juan del Sur, Nicaragua

Bienvenue en mars. C'est dire que les journés continuent à rallonger jusqu'à en devenir évidente. Même si la température est, comment dire, parfaite ici bas avec l'absence de nuage, le soleil tapant et la brise, les lecteurs du nords peuvent se consoler en se disant que les journées rallongent plus vite là-haut et qu'elles seront même bientôt plus longues.

Ok, la papaye maintenant. J'pensais à ça aujourd'hui en mangeant une deuxième papaye en deux jours avec ma compagne de voyage : « Ouin, je peux comprendre que la papaye puisse être le fruit préféré d'une personne. » Quel plaisir que de passer le coûteau au travers d'une papaye prête à être manger, et mieux encore de la déguster un morceau après l'autre en se barbouillant la face.

La papaye est un fruit qui s'apprivoise. Premièrement reconnu comme un fruit au goût 'grave' qui peut changer facilement de bon à dégueu, nous en avons ingurgiter quelques-unes à nos débuts au Mexique, mais avons vite passé à autre chose. C'est pire que le cantaloup, notre premier gros fruit routinier, quand on parle de fruits qu'il faut manger au bon moment parce qu'il est souvent soit pas assez mûr, donc sans goût, ou trop mûr avec un goût à faire vomir. C'est pourquoi, depuis, nous nous sommes engouffrés presque exclusivement avec du melon d'eau, ce fruit hydratant toujours prêt à satisfaire les papilles et catégorisé du plus sécuritaire à manger.

La papaye est revenu dans le décor au Guatémala alors qu'on m'a conseillé d'en manger pour aider mon estomac qui faisait des siennes. Je me suis exécuter, mais Geneviève-Anaïs en avait encore le dégoût dû à la dernière expérience. Je me suis alors tapé presque deux papayes à moi tout seul en deux jours jusqu'à en avoir une mini-réaction allergique après la deuxième en sentant mes lèvres enflées avec des petits boutons.

Ce qui nous amène à la semaine passée et ces deux Espagnols dormant à la même auberge que nous. Au final, nous avons passé une semaine à se cotoyer dans la cuisine puisque, eux aussi, cuisinaient ce qu'ils mangeaient. L'une végétarienne et l'autre végétalien, j'étais très intéressé à mieux connaître leur mode de vie parce qu'ils semblaient être des voyageurs conscients, mais la barrière de la langue a ralenti les rapprochements. « Son bueno por el estomago » disent-ils en désignant les graines pendant la préparation de leur première papaye. Toute la semaine, je les aie observés en voulant savoir ce qu'ils mangeaient et en essayant de capter un peu d'information ici et là lors des conversations. Ils pouvaient être une inspiration et une source d'idées pour nous et ils montraient une volonté à partager. Tout ça pour dire qu'ils se plaisaient à manger leur papaye quotidienne qu'ils achetaient toujours de la même madame au marché, l'a-t-on appris plus tard. Alors que nous étions les quatre doyens de l'auberge, j'ai réussi à leur communiquer mes sentiments et à me faire inviter à les joindre lors de leur dernière visite quotidienne au marché. Nous y avons acheté une papaye que nous avons tous partagé pour le dessert le soir-même. C'était en revenant de la plage où nous avons partagé un melon d'eau en regardant le couché de soleil.

Dès le lendemain, c'est-à-dire hier, nous étions par nous-même face à l'achat et la consommation d'une nouvelle papaye et, bonne nouvelle, nous avons réussi avec brio cette nouvelle aventure. C'était délicieux comme dirait Geneviève-Anaïs et nous voulions recommencer, ce que nous avons fait aujourd'hui.

Fin de l'histoire malgré les détails manquants...

saloute
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PS. Nous pouvons soit payer l'agriculteur, soit l'hôpital... (-Occupons Montréal)